HUOSHEN

Huoshen (de huoet shen) vient du chinois et signifie « corps-personne vivant  ». Ce « corps » englobe toutes les possibilités, qualités et compétences – explorées ou inexploitées, conscientes ou inconscientes – dont l’individu dispose en tant que personne pour vivre pleinement sa vie. En d’autres termes, le projet Huoshen encourage à rendre vivant l’ensemble des facultés et des forces, connues et inconnues, que chaque individu a à sa disposition ou qui le déterminent.

Pour quelle raison avoir choisi le terme « Huoshen » pour dénommer la fondation ?

Le taijiquan et le qigong sont des approches corporelles qui permettent de prendre conscience de notre corps et de mieux gérer notre santé. Les mouvements et les postures, voire les méditations, génèrent une sensation de présence et de mieux-être intérieur. Ces activités ont une dimension sociale : en groupe ou à deux, elles éveillent nos perceptions à l’altérité et agissent sur notre manière d’être. Elles sont aussi un support d’investigation personnelle.

Pendant plus d’une décennie en Chine, la fondatrice de Huoshen l’a expérimenté sur elle-même et, elle a accompagné des personnes sur la voie d’un mieux-être. Revenue en Belgique, elle a enseigné le taijiquan et le qigong dans un contexte culturel différent, le choix d’un terme chinois pour dénommer la fondation fut un allant de soi.

L’expérience de terrain a valeur d’argument, de témoignage, de fondement.